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 (m) NEIL PATRICK HARRIS « Le problème, c’est que même si tu m’disais « je t’adore » j’te croirais pas ! Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. »

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MessageSujet: (m) NEIL PATRICK HARRIS « Le problème, c’est que même si tu m’disais « je t’adore » j’te croirais pas ! Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. »   Ven 22 Mar - 21:22


Stanley M. Burberry


nom : burberry. prénom : stanley malcolm. âge : vingt-neuf ans. date et lieu de naissance : au choix, à Blue Hills. métier/occupation : au choix. origines : américaines. statut civil : célibataire. groupe : don juan. → avatar : neil patrick harris. → négociable: peu négociable.


Stanley vit en ville depuis au moins dix ans, il n'a jamais eu de relation sérieuses et n'en a jamais cherché. Le reste et soit libre, soit expliqué dans le lien.
Le pseudo et quelques éléments sont négociables mais l'avatar l'est très peu, quoi qu'il en soit, si vous voulez modifier quelque chose, n'oubliez pas de m'en parler avant. Je ne demande pas quelqu'un qui saura me répondre tous les jours mais qui soit présent régulièrement et réponde au moins une fois par semaine. En ce qui concerne le rp, je privilégie la qualité à la quantité. Je tiens également à jouer avec quelqu'un qui aura un kit soigné et qui changera de temps à autre. BREF ! Si tu choisis Stan, je te construis un temple de smarties et une cascade de bisous !

A. Jamie Baldwin
J’ai arrêté d’être l’ombre de ma sœur le 12 juin 2004, je m’en souviens comme si c’était hier.. Alors que j’étais en train d’attendre mon tour pour passer mon examen oral d’histoire, un jeune homme sorti de l’auditoire avec pour seul vêtements un boxer. Il salua de la main les profs avant de fermer la porte et de se diriger vers un de ses amis « Cap ! Je te l’avais dit Anderson ! » Les yeux rivés sur mon livre, j’écoutais d’une oreille la conversation et ne m’aperçus pas que le jeune homme en question venait de s’asseoir juste à côté de moi. « Jamie, c’est ça ? » Je levais les yeux vers lui avant d’hocher la tête positivement. Comment connaissait-il mon prénom ? Je ne me souvenais même pas de l’avoir vu une seule fois en cours. « Moi, c’est Stanley. Stanley Malcolm Burberry. » « Enchantée. » Sans attendre plus longtemps, je replongeai les yeux dans l’histoire d’indépendance. Il passa sa main dans sa nuque avant de reprendre « Tu sais, je pense pas que ça te serve encore d’étudier maintenant puis, t’as Bishop dans la poche, ça devrait aller pour toi. » Non mais de quoi il se mêlait ? « Excuse-moi mais je préfère parler aux gens lorsqu’ils sont habillés. » Il rit légèrement avant de poser son index sous mon menton pour m’obliger à le regarder. « Quelque chose me dit que t’es pas une rigolote, toi. Du genre pas cap de grand-chose..» J’haussai un sourcil, non mais là, c’était vraiment le comble ! « Ne parle pas de ce que tu ne connais pas. » « Okai. Prouve le moi, à toi de montrer ton anatomie à Bishop.» Pour le coup, il m’avait prise par surprise, qu’est-ce que j’allais bien pouvoir répondre, je ne pouvais pas me dégonfler mais d’un autre côté je n’avais pas envie de rater mon examen.. Je finis par lui sourire avant de me lever pour me diriger vers les toilettes. Une dizaine de minutes plus tard, je revins vêtue uniquement de mes sous-vêtements. Je vis alors Stanley sourire, certainement content d’avoir une nouvelle recrue à faire souffrir. Au même moment, j’entendis mon nom retentir dans le couloir, c’était à mon tour. J’ai passé mon examen haut les mains ce jour-là. Certes, mon professeur d’histoire avait été étonné de me voir si dévêtue mais j’ai réussi à répondre à toutes ses question alors pourquoi ne m’aurait-il pas mis la moyenne. Ce jour-là, tout a changé et j’ai trouvé celui qui est petit à petit devenu mon meilleur ami, mon mentor, mon co-pilote. Il m’a appris à me mettre en valeur et à développer ma féminité, j’ai énormément changé depuis que je le connais et j’ai enchaîné les petits copains mais au fond, je ne désire qu’une seule personne : lui..

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Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, je sortais avec Michael, un acteur qui jouait dans un des films sur lequel je travaillais. Certes, je n’étais pas avec la personne que j’aimais mais je ne sais même pas si je le désirais au fond : être avec lui. On avait une relation particulière et je ne suis pas certaine qu’elle aurait été la même si on était en couple. Et puis, surtout, Stanley a toujours été un coureur de jupons né et ce n’était pas prêt de changer. Malgré tout, je ne m’attendais pas à l’annonce qu’il allait me faire. Comme tous les vendredis, on s’était rejoint au Jefferson’s, le bar du coin. J’étais assise au comptoir, un verre de vin blanc à la main lorsque je le vis arriver avec son sourire de « je me suis tapée un canon hier », cette expression, je la connais par cœur, il ne sait même plus me le cacher. Lorsqu’il fut à ma hauteur, il me fit la bise avant de se commander une bière. « Bon allez, je te laisse trois chances de trouver qui je me suis tapée hier ! » Je levais les yeux au ciel avant de réfléchir. « Shelby Ackerman » Il me fit non de la tête avec des grands yeux et ce sourire toujours scotchée aux lèvres. « La petite serveuse lesbienne ? » « Non mais j’aimerais bien » Il me fit un clin d’œil attendant ma dernière proposition. Je n’en avais aucune idée, ça pouvait être toutes les filles de la ville, quoi que celle sur lesquelles il n’est pas encore passé se font rares.. « Notre concierge ? » « Non mais t’es folle ! » Je le regardai ensuite, le regard plein de questionnement, attendant qu’il m’annonce le nom de sa si extraordinaire conquête. « Bon alors, accouche, Burberry ! » « Ta sœur ! » Non, c’était une blague ! Ma sœur, Swan, la petite princesse des fleurs, celle qui m’a toujours devancé.. Et qui venait de le faire encore une fois.. Je souris légèrement à Stan histoire de lui faire croire que j’étais contente pour lui. « Ben bravo, te taper mini Baldwin, ça, c’est un exploit ! » On finit nos verres tout en discutant comme si de rien n’était. « Bon allez, je te paie un deuxième verre, AJ » « Non merci, c’est gentil mais je dois voir Michael mais on se voit dimanche » Je lui souris avant de lui faire un clin d’œil et de partir du bar. Dehors, il neigait, le temps était en accord avec mon humeur. Je décidai de marcher jusqu’à mon immeuble qui se trouvait à pas moins de quatre pâtés de maison. Les larmes dégringolaient sur mes joues sans que je ne puisse les retenir, j’étais malheureuse comme je ne l’avais jamais été auparavant.. J’étais encore dans l’ombre de ma sœur même pour l’homme que j’aimais..

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point de vue de Stanley,
Je venais de rentrer du boulot et j’avais décidé de m’accorder une journée de repos : pas de drague pour ce soir. Une fois arrivé dans mon appartement, je me fis couler un bain et une fois bien installé dedans, je composai le numéro de Jamie pour avoir de ces nouvelles. C’était une habitude qu’on avait pris, on se téléphonait tous les soirs après le boulot et ce même si on s’était déjà vu durant la journée. Lorsqu’elle finit par décrocher, je compris directement à son « Allo ? » que quelque chose n’allait pas, ça s’entendait dans sa voix. « AJ, qu’est-ce qu’il ne pas ? » « Rien, rien, ne t’inquiète pas » Mais bien sûr, elle est en larmes au téléphone et moi je dois faire comme si tout allait bien, non mais celle-là, je vous jure ! « Te fous pas de moi J, qu’est-ce qu’il se passe ? » « Michael. » « Qu’est-ce qu’il a fait ce connard ? » « Il a rompu. Comme ça. Sans rien dire. Juste un texto. » Et merde.. Si le fameux Michael avait rompu, c’était en grande partie de ma faute. En effet, je ne pouvais pas supporter qu’il sorte avec Jamie. Ma meilleure amie méritait le meilleur qui puisse avoir sur cette terre et un pauvre petit con qui coure les midinettes, ce n’est pas le top. « J’arrive. » Sortant de mon bain avec hâte, j’enfilai les premiers vêtements que je trouvais et dévalait les escaliers de mon immeuble quatre à quatre. Je traversai la rue sans regarder où j’allais et paf ! Je me réveillai à l’hôpital sans me souvenir de l’accident. « T’es vraiment un idiot.. » C’était Jamie, je tournai légèrement la tête et l’aperçue, les joues pales et les yeux rougis, elle n’était pas bien. « Essuie moi un peu ces larmes, il ne te méritait pas » Elle laissa échapper un léger rire et s’assit sur le bord du lit d’hôpital. « Tu crois vraiment que je pleure encore pour Michael » J’haussai un sourcil interrogateur, n’était-ce pas pour cela qu’elle pleurait lorsque je l’ai eue au téléphone ? « Ne me refais plus jamais ça.. » Je compris enfin, elle avait eu peur pour moi. J’attrapai doucement ça main qui trainait sur mes draps et lui caressai doucement la paume avec mon pouce. « Je te le promets. » Et voilà.. Ce fut le jour où je suis tombé amoureux de ma meilleure amie. Elle était tellement attendrissante et adorable. Oui, je l’aimais et j’aimais pour la première fois de ma vie, cela ne m’empêcha pas de rester maladroit avec elle mais je faisais encore plus souvent fuir ses prétendants. Je voulais qu’elle soit heureuse, oui.. Mais je ne voulais pas qu’elle le soit avec un autre homme.

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Pour une fois, ce n’était pas moi qui attendais Stan mais l’inverse, j’avais eu fini le boulot tard aujourd’hui, on avait achevé le tournage du film et j’avais bien besoin d’un bon remontant. Enchantée et enjouée, je rejoins donc mon meilleur ami dans notre bar habituel. Une fois à l’intérieur, je m’aperçus que Stanley était déjà en très bonne compagnie. En effet, deux grandes blondes lui collaient aux basques et monsieur faisait bien évidemment le paon. Amusée par la situation, je m’assis non loin de lui observant son petit manège. Lorsqu’il remarqua ma présence, il abandonna les filles en un clin d’œil avant de venir s’installer à mes côtés, m’embrassant la joue au passage. « T’es au courant que tu viens de laisser passer un triple suprême, là ? » C’était sa façon d’appeler mes plans à trois et, moi, j’avais fini par m’habituer à son langage et même à l’adopter. « Pas grave, les potes avant les putes » Je ris légèrement alors qu’il nous commandait une rue vers l’or, un ensemble de dix shots. « On fête quelque chose que tu veux nous bourrez la gueule ? » « Non, rien de spécial mise à part que tu es ravissante aujourd’hui » Quel beau parleur ! Heureusement que, moi, je ne tombais pas dans son piège.. Eumh ! Après notre deuxième ruée vers l’or, je commençais sérieusement à voir double, on décida donc de faire une pause. « Tu sais, je comprendrais jamais comment ces filles arrivent à tomber dans le panneau à chaque fois. » « C’est à cause de mon charme irrésistible, ça ! » Et un clin d’œil ! « Laisse-moi rire. » « Je peux avoir n’importe quelle fille dans ce bar, AJ, tu le sais très bien. » « D’accord, montre le moi alors. La fille là-bas, tu vois ? Son copain a ses mains sur ses fesses, cap ? » Il tapa dans ma main, signe qu’il acceptait le pari et se dirigea vers le jeune couple. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, le copain avait disparu et la jeune fille le regardait avec des grands yeux émerveillés. Je ne savais vraiment pas comment il faisait, ce n’est pas possible d’avoir un charme aussi constant. Alors qu’il allait conclure, je le vis se rediriger vers moi. Il abandonnait ? Ce n’était pas possible.. « Ben quoi, t’abandonne ? » « Non, c’était juste trop facile. J’ai décidé de prendre un plus grand risque » J’eus à peine le temps de hausser un sourcil que mes lèvres étaient déjà collées aux siennes. Il m’embrassa passionnément, comme je ne l’avais jamais vu embrasser personne. Bien évidemment, je lui rendis son baiser avec fougue et passion. Et lorsqu’il finit par détacher sa bouche de la mienne, j’avais envie de lui prier de recommencer mais j’étais bien trop bouche bée. Il glissa alors sa main sur ma jambe avant de me porter comme une princesse jusqu’à sa voiture qui se trouvait à l’extérieur. Je ne dis rien de tout le trajet et lorsqu’il finit par me déposer délicatement sur son lit, j’hésitai un moment mais le laissai faire. Ce fut le plus belle nuit de toute ma vie.. Mais le lendemain matin, il me réveilla avec un « Cap ! Je te l’avais dit Baldwin ! » Ce n’était qu’un pari pour lui, je n’étais qu’un pari..
Swan J. Baldwin-Grey
Stanley a toujours été un véritable coureur de jupons, un dom juan sans compassion qui n'hésitait pas à mentir pour avoir ce qu'il voulait. Néanmoins, il n'aurait jamais cru coucher un jour avec Swan, la petite soeur de la seule femme qu'il a jamais aimé. Ça s'est passé alors que la jeune fille venait de rompre avec son mari, elle venait de rompre, voulait noyer son chagrin et la seule personne qui se trouvait dans le bar lorsqu'elle y était arrivée était Stan. Ils ont enchaîné les verres et le tout a finalement fini au lit. Au réveil, ils se sont vite rendus compte qu'ils avaient fait une erreur et on décidé d'oublier toute cette histoire. Néanmoins, Stanley n'a pu s'empêcher de le raconter à Jamie, en grande partie pour voir sa réaction.. Neutre. Apparemment, elle s'en fichait. Cette histoire un peu farfelue a fini par rapprocher les deux jeunes gens et désormais, Swan est la seule à savoir que Stanley est intimement amoureux de sa soeur et essaye de l'aider, comme elle peut, à conquérir le coeur de Jamie.



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MessageSujet: Re: (m) NEIL PATRICK HARRIS « Le problème, c’est que même si tu m’disais « je t’adore » j’te croirais pas ! Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. »   Mer 15 Mai - 15:52

Scénario toujours très attendu ! :yessssss:
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(m) NEIL PATRICK HARRIS « Le problème, c’est que même si tu m’disais « je t’adore » j’te croirais pas ! Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. »

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