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 The night belong to us #Lilith

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MessageSujet: The night belong to us #Lilith   Ven 19 Avr - 14:48





The night belong to us
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J'étais déjà ici depuis plusieurs heures déjà, en même temps c'est moi le patron et il faut bien que je donnes des ordres à tout le personnel pour que mes clients soient rois. Ce sont les serveurs qui arrivent en générale avant tout le monde, ils nettoient les tables, les prépares et puis s'occupe des stocks. C'est donc au bout du comptoir un verre de vodka à la main que je les regardent s'agiter et faire tout bien. J'ai l'oeil, et je m'autorise bien à faire quelques commentaire, parce que si le patron ne le fait pas, qui sera là pour le faire ? Je suis pointilleux et exigeant envers mon personnel, ils savent bien qu'il ne faut pas prendre les choses à la légères, c'est bien pour ça que mon club à un telle réputation. Je me sens bien dans mes chaussures Hugo Boss fraichement ciré, mon père avait eut une merveilleuse idée de m'envoyer ici, et je ne le remercierais jamais assez. - N'oubliez pas d'avoir toujours le sourire ! disais-je en désignant un serveur particulier qui essuyait une table en faisant la gueule, bien sur pour le moment il pouvait faire n'importe quelle tête. Mais devant les clients, le sourire devait être au rendez vous. Je ne vais pas vous cacher que ça m'est déjà arrivé de virer quelqu'un parce qu'il souriait pas assez. Vous savez pourquoi ? Parce qu'ici on n'est pas n'importe où. C'est le Septième ciel, nous vendons du rêve, du plaisir et du bonheur aux gens qui se sentent seul ou abandonné. Cet endroit doit être endroit fabuleux et merveilleux pour mes clients, je veux qu'ils sentent poussés des ailes comme moi. J'ai envie que cet endroit soit aussi important pour eux que pour moi, surtout qu'entre ces hommes et moi, il n'y a pas grande différence. Je me sens seul, et inexistant quelques fois mais grâce à cet endroit, j'ai l'impression de renaître. Tout me rend heureux, même le cuire rouge sous mes fesses me rend bien. - Sofia, le bars ait pas assez astiqué, je veux qu'il brille ! dis-je alors en posant mon verre de vodka vide sur le comptoir et en me levant pour me rendre dans mon bureau tout en prévenant - Les gars vous avez encore une heure pour que tout soit parfait ! Après les danseuses vont répéter leur show puis les clients arriveront. Je compte sur vous !

Je passais beaucoup de temps dans mon bureau, c'était ma bulle, mon jardin secret. Il sentait le cuire et le tabac de cigare froid. C'est ici que tout le business se déroulait, entre la vente de drogue et les recettes de la soirée. Bien sur j'avais une secrétaire à disposition, c'est elle qui faisait tous les comptes sauf pour les histoires de drogue et elle n'était pas dans mon bureau. Je passais beaucoup mon temps ici pendant la soirée, parce qu'en même temps que mes clients se faisaient chouchouter par les serveuses et les danseuses, d'autres venaient acheter toutes sortes de drogues la plus grandes des discrétion. Je ne profitais que du spectacle à la fin, lors du bouquet finale, et j'admirais autant les danseuses peu couverte que le sourire conquis des clients. J'étais pas du genre à trop m'afficher, la plus part du temps je restais dans un coin près du bar toujours à surveiller si tout se passe bien, et prêt à intervenir si un homme dérape et décide de sauter sur une de mes danseuses. Celles-ci ont ma protection lorsqu'elles commencent à travailler avec moi, je ne veux pas qu'il se passe quoi que se soit qui fasse tomber la réputation du Septième Ciel.

Le temps passent vite, toujours trop vite. Entre les verres d'alcools avalés, les liasses d'argents encaissés, les sachets de poudre blanche vendues, je n'ai pas le temps de m'ennuyer. C'est toujours mon assistante qui vient frapper à ma porte pour me prévenir de la fin du spectacle. Alors je me lève, pour rejoindre les loups affamés, la fumée de la cigarette, et surtout les plus belles se déhancher sur la scène. Ce soir c'est Lilith qui clos le show. Ses cheveux remontés en chignon dévoilant sa nuque, ses bas enveloppant ses longues paires de jambes et son visage presque angélique sous cette lumière, ne peut que vous faire vous envoler pendant un dernier moment. Mais ce soir je ne suis pas d'humeur à la regarder se pavaner devant ce petit monde. Sifflement et agitation dans le public, ils en redemanderont encore, mais non. Lilith ne passera pas une deuxième fois sur scène pour le plaisir de ces messieurs. Je tourne le dos à la scène et commande un nouveau verre de vodka. Le public applaudit, et on les entend en réclamais encore, mais les lumières s'éteignent. Il est 4h du matin, je n'ai qu'une envie, qu'ils s'en aillent tous. Pas d'applaudissement de ma part pour Lilith, je me lève et part dans mon bureau.


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MessageSujet: Re: The night belong to us #Lilith   Ven 19 Avr - 18:19



« Facile, docile, un joli nombril en un battement de cils, sénil ou viril...easy, easy, easy, elle se déshabille.»



Devant ta glace tu regardes ton reflet dans un mutisme parfait, les autres filles s’agitent derrière toi, enfilent plumes et bas résilles tandis que tu t’observes la tête ailleurs, lentement tu appliques ton rouge à lèvres et songes à Ariel un instant, cette gourde, si elle se rendait compte de la situation elle mourrait de honte sur le champ. Elle te repousse de plus en plus, tu sens que tu t’affaiblis avec le temps, tu te manifeste de moins en moins, tu meurs à petit feu, pourtant c’est sa faute si tu es là, c’est elle qui l’a voulu, elle ne peut pas faire marche arrière, pas maintenant. En y pensant cette mer de gens dans la salle, dans les coulisses, ceux qui t’entourent au quotidien ont bien de la chance, ils n’ont pas à remettre en cause leur vie, ils n’ont pas à se battre pour exister. Cela dit tu ne comptes pas baisser les bras aussi facilement, toi, tu batailleras jusqu’au bout, tu ne veux pas disparaître. Alors que mille pensées s’agitent dans ta tête tu entends Cassandra venir informer les autres danseuses que le patron est au bar pour regarder les derniers shows, à ces mots un sourire en coin se dessine sur tes lèvres écarlates.

Léandre, ton patron si séduisant que tu connais intimement à présent…finalement la soirée ne sera pas si mauvaise. Secrètement tu espères qu’il ait de la coke sur lui, que tu puisses tout oublier et lâcher prise le temps d’une soirée. Au départ il n’était rie, qu’un homme particulièrement charmant que tu devais à tout prix faire tomber entre tes filets. Il a atterrit dans ton lit, comme d’ordinaire tu es parvenue à tes fins, tu as toujours ce que tu désires, surtout que ça n’a pas été vraiment difficile de le convaincre. Tu ignores pourquoi cela s’est réitéré à plusieurs reprises, tu ne fais pas là dedans, dans le quotidien, tu changes de conquêtes chaque soir, c’est plus simple, tu es sur comme cela de ne pas faire dans le sentimental. Tu as peur de t’attacher, pourquoi le faire ? Tu ne crois pas à toutes ces conneries, tu n’es pas comme Ariel. Elle s’est montrée vulnérable, a fait confiance et a été punie, tu ne feras pas les mêmes erreurs qu’elle. Tu te préserve, te protège, vous…protège. Une fille prudente embrasse mais ne tombe pas amoureuse, écoute mais ne crois pas et quitte avant d'être quittée. Si c'est la seule façon de ne pas se retrouver en mille morceaux, tu opte pour cette devise. Pourtant avec Léandre tu as fait un écart, tu n’aurais pas dû. Ne jamais faire d’exception. Tu aimes prendre des risques mais celui d’être blessée ou humiliée très peu pour toi. Tu connais les hommes, il pourrait te vendre de belles paroles…Autrefois, les relations hommes-femmes, c'était : « Bonsoir Mademoiselle, comment allez-vous, je vous trouve absolument resplendissante, puis-je vous offrir quelque chose de pétillant ? » Maintenant c'est : « Lève-toi salope que je voie ton string, soulève ton tee-shirt que je te tète les seins. » C’est les règles du jeu, tu les acceptes et t’en sers, tu serais tellement hypocrite de reprocher cela. Mais ma pauvre fille c'est pas l'amour qui est compliqué, arrête avec ça ! C'est toi, juste toi, simplement toi. Les relations d'aujourd'hui passent en accélérées, toujours plus vite, toujours plus loin. Alors on dénigre l'amour, qui pourtant depuis la nuit des temps est une chose simple, qu'on prend et qu'on protège, qu'on soigne, qu'on éduque, qu'on fait grandir. Maintenant on le complique, on lui marche dessus, on le déchire. C'est pas l'amour qui te répugne, c'est ces gens qui le vivent, c'est les gens qui projettent cette image, c'est cette société qui le rend crade. L'avenir semble déjà raté, tout comme cette génération dénuée de valeurs, et de principes, toi la première, tu n’as plus de justes repères, alors tu fais des conneries et c'est après que tu comprends : tu ne contrôle rien. Et tu plains cette pauvre Ariel qui veut « devenir quelqu'un » dans ce monde où on ne peut qu'être personne.

- Lilith, cinq minutes…

Tu sors de tes songes, enfiles tes talons aiguilles et jettes un dernier coup d’œil dans le miroir, pour vérifier que tout est parfait, que ce soir encore tu rempliras ton rôle admirable de stripteaseuse sexy, là pour appâter tous ces hommes qui te dégoutent au plus haut point et t’attirent en même temps irrémédiablement. Tu es comme ça, tu t’amuses, tu prends, tu jettes, tu méprises, dis oui et non, tu es indécise, un vrai bordel, le cours de ta vie t’échappe, mais ce n’est pas grave, il n’a pas grande importance…



Un sourire malicieux aux lèvres tu entres en scène, la musique commence, les notes viennent glisser à tes oreilles, sur ton corps de porcelaine qui tant de fois s’est briser sous les coups de bassins de tes nombreux amants. Les lumières s’allument et le spectacle commence, déjà très peu vêtue tu ondules sur la scène au rythme de la mélodie. Tu joues avec ton corps, tous tes membres sont en mouvement dans un ballet sexuel au prix modique de 40$. Voilà ce que coûte l’entrée dans ce club, voilà ce que coûte une soirée de débauche entre amis. Tu te déhanches et souris à tour de bras, avant d’attraper la barre au milieu de la scène et d’y effectuer les figures tant réclamées par tes chers clients. Ils te regardent de leurs yeux lubriques, détaillent, scrutent leur objet payable à l’heure. Tu te rapproches d’eux pour qu’ils puissent lentement glisser leurs billets à l’intérieur de ce qui te sert de soutif. Tandis que la ficelle claque sur ta peau un sourire de satisfaction vient égayer leur visage. Tu le leur rends, tu aimes être désirée, contemplée avec envie, mais ce soir seul ses yeux t’intéressent. Durant tout le spectacle tu ne quittes pas son regard ardent, et lui adresses même un clin d’œil alors que tu viens vers lui d’un pas assuré. Un geste anodin certes mais destiné à lui, et rien qu’à lui. Cela fait des jours que tu n’as pas pu le voir, Ariel gardant le contrôle de ce corps que tu exploites et offres à qui le veut. Tu aimes cet endroit, tu ne t’y sens pas jugée, les gens ne cherchent pas à savoir qui tu es, d’où tu viens, les choses sont simples dans ce club où les passants passent et repassent. Léandre, lui aussi aurait dû être quelqu’un de passage…au fond on ne sait jamais qui reste et qui part. Te voilà à présent à quelques mètres de lui, tu ne peux rien faire parce que tu sais pertinemment qu’il ne veut pas que les autres employés soient au courant que Monsieur aime s’entretenir en privé avec ces petites danseuses. Alors à la place tu décides de jouer un peu parce que tu es ainsi, tu aimes faire sortir les gens de leurs gonds, tu aimes le titiller le narguer. Lentement tu te rapproches d’un homme dans l’assemblée, tu t’attardes alors que tu viens te poser sur ses genoux, tu lances un regard provocateur à Léandre, signe anodin pour les autres mais pas pour vous. Puis, tu mordilles le lobe d’oreille de l’autre type avant de détacher ton chignon parfait pour t’ébouriffer les cheveux, t’éloignant ensuite dans une démarche sensuelle pour terminer le show.

Après avoir récupéré les billets que tes clients généreux t’ont versés tu files en coulisse, il y a un rappel, tout le monde en désir plus mais tu ne comptes pas y retourner, pas ce soir. Tu es impatiente de pouvoir le retrouver, étrange n’est-ce pas ? Pourquoi ce type te fait tant d’effet, il n’est qu’un numéro parmi tant d’autres, pourtant il y a quelque chose de différent. Cela tu ne te l’avoueras jamais et encore moins à lui, non, tu préfères te persuader qu’il n’est qu’un bon coup que tu peux lâcher du jour au lendemain si l’envie t’en prend. En l’espace de quelques minutes tu troques bas et escarpins contre mini short et veste en cuir, tu salue les autres danseuses d’un geste rapide alors que la débauche quitte peu à peu le club, celui-ci se vide de monde et s’éteint, il est quatre du matin et c’est la fermeture qui s’annonce. Toi, tu prends la direction de son bureau et une fois devant la porte entre-ouverte tu toques doucement en te mordillant la lèvre Toc toc, je peux entrer ? plus une question rhétorique qu’autre chose vu que te voilà déjà assise sur son bureau Dis donc…c’est que le patron travaille tard…

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Dernière édition par Ariel V. Harrington le Sam 20 Avr - 10:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: The night belong to us #Lilith   Ven 19 Avr - 20:52





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J'aurais pu rentrer en transe comme tous ces hommes en train de baver face à Lilith, mais au lieu de ça, j'éprouvais du dégoût. Je la voyais prendre un plaisir fou à tous les rendent raides. D'ailleurs bien que je sois dos à la scène, quelque fois je jetais quelques regards, et là voilà qui chauffer un homme. J'aurais dut l'interdire de les approcher de trop prés, mais à vrai dire c'était un peu son métier, nous étions pas à l'église et ce n'était pas une Sainte ... loin de là. Je ne sais pas à quoi elle jouait, mais elle avait l'air de prendre plaisir à se frotter à une autre... Je ne suis pas un homme jaloux, parce que j'ai qu'à claquer des doigts et les filles viennent à mes pieds, parce qu'elles savent que je peux leur rendre heureuse. Je suis beau, j'ai un boulot qui rapporte, ma famille est riche, et puis sexuellement je gère, alors oui des femmes je pourrais en rendre beaucoup heureuses, mais est-ce qu'une femme pourrait en faire autant pour moi ? Sans briser vos espoirs je ne pense pas avoir une âme soeur, parce que celle qui aurait pu l'être n'est plus ma femme à présent. C'est une des rares fois où je repense à Adelya, mon Ex-femme. D'habitude je préfère même pas me souvenir de son prénom. J'en sais trop rien si j'éprouve encore des sentiments pour celle ci, enfin je pense pas, cela fait déjà depuis cinq ans que nous n'avons pas de contact, et que j'ai pris la fuite sans rien lui expliquer. Sur ce coup là, j'avais été lâche et je ne pense pas refaire une deuxième fois cette connerie, parce qu'un deuxième mariage n'aura pas lieu. C'est avec un verre à la main que je décide de rentrer dans mon bureau, histoire que je décompresse un peu. Alors que je suis perdu dans mes pensées tout en sirotant mon verre d'alcool, quelqu'un frappe à la porte, je ne met pas long feu à deviner qu'il s'agit de Lilith qui rentre sans même avoir eut la permission. Je l'ignore, buvant mon verre. Pour faire comme ci de rien était j'étais plutôt fort. La voilà qui prend son aise et s'installe sur mon bureau, elle a trop prit l'habitude de fréquenter ces lieux. Certains strip-teaseuse ne savent même pas de quelle couleur son les murs. Ses longues paires de jambes dénudés captent mon attention, j'ai beau vouloir la snober, quand on agite un agneau devant un loup, le loup ne se fait pas prier pour lui sauter dessus. -Dis donc... c'est que le patron travaille tard...Évidement, je ne supporterais pas partir avant tout le monde, j'avais moi même besoin de tout contrôler et de savoir que tout c'était bien passé, alors je restais jusqu'à ce que le service prenne fin, et que tout le monde soit partit. Je n'ai pas trop envie de me prêter à son petit jeu, et à mon avis si elle est ici c'est pour sa foutu drogue qui la tue à petit feu. Si elle veut passer du temps avec moi, j'en sais rien, elle a peut être un type qui l'attend devant le club. - Et toi tu n'es pas encore parti ? Tu veux quoi ? Ta cocaïne je suppose ? Bah... j'en ai pas. Mensonge. De toute façon rien ne me force à le lui en donner, mais je sais qu'elle ne partira pas sans sa drogue, alors autant faire durer le moment avec des mensonges, et peut être que finalement elle passera bien toute la nuit avec moi... Cependant je pose une main sur sa cuisse et me dirige vers la porte pour m'assurer qu'elle soit bien fermée, au cas ou ... Je reste loin d'elle, comme pour marquer la distance, je ne veux pas qu'elle pense que je me plie sous son regard. Après tout c'est moi son patron, et c'est plutôt elle qui devrait m'écouter ... mais disons que depuis quelques temps notre relation ne distingue plus vraiment l'employé et le chef. Les limites se sont brisées quand nos lèvres se sont trouvés. Je ne me rappelle plus quand c'était pour la première fois, je crois que ce soir là nous nous étions drogué, et j'avais mis la faute sur la drogue. Mais même sobre j'étais revenus vers elle comme un petit chien. Non je n'étais pas soumis, en fait c'était à tour de rôle, on s'envoyait baladé et on se jetait dans les bras l'un de l'autre. Nous étions entré dans un cercle vicieux et pour le moment je n'en voyais pas la fin... - Ton chien t'attend pas dehors ? Tu sais j'embauche des strip-teaseuse, pas des putes ! lui balançais alors en m'avançant vers elle comme pour la provoquer et en lui caressant la joue.



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MessageSujet: Re: The night belong to us #Lilith   Sam 20 Avr - 10:35



« Facile, docile, un joli nombril en un battement de cils, sénil ou viril...easy, easy, easy, elle se déshabille.»



Il ne te jette même pas un regard et te snobe royalement, mais ça alors c’est que ce cher Léandre t’en voudrait pour quelque chose ? Non pas vraiment en fait et tu le sais pertinemment, c’est juste ainsi entre vous, vous vous ignorez, vous méprenez, vous vous sautez dessus et faites enrager l’autre à tour de rôle, rien de plus excitant. Tu l’as nargué avec toute cette assemblée d’hommes tout à l’heure, ça l’a sans doute agacé mais tu n’as rien fait que la parfaite employé ne ferait pas, bon d’accord tu as surtout fait ça pour le titiller un peu mais ce n’est pas méchant, juste mesquin et mesquine oh oui ça tu l’es ! De toute manière il n’a rien à redire et ne dira rien, comme lorsque tu le vois quitter le club avec une autre femme tu ne lui fais aucun reproches car il n’y a pas de ça entre vous, vous êtes libres d’aller et venir avec qui vous le souhaitez et pourtant vous vous rendez bien compte qu’il y a aussi cette jalousie étouffante entre vous. Bien évidemment tu ne t’avoueras pas à toi-même et encore moins à lui que c’est parce que tu commences à t’attacher, non, tu préfères te convaincre que c’est tout simplement car tu n’aimes pas prêter tes jouets, égoïste toi ? Absolument. Et toi tu n'es pas encore parti ? Tu veux quoi ? Ta cocaïne je suppose ? Bah... j'en ai pas. à ces mots tu arques un sourcil un peu contrariée, certes tu es venue pour cela mais en fait c’était essentiellement pour passer la fin de la nuit avec lui, bien que la coke soit un avantage certain dans la balance. Cela dit jamais tu ne nieras venir rien que pour la drogue qu’il te refile, c’est bien plus simple comme ça, pas d’engagement, pas de vaines promesses, tu préfères qu’il te prenne pour une belle garce que pour une fille comme les autres, qui a des sentiments, comme les autres. Tu commences d’un geste distrait à tripoter tes ongles, cette fois c’est toi qui ne le regarde plus Hmm…un dealer de drogue qui n’a pas de drogue…c’est d’une logique implacable tu as raison. il ment, tu le sais, et il sait que tu sais alors pourquoi toute cette mascarade diriez-vous ? Tout simplement car il n’a pas envie de céder et toi non plus, entre vous c’est toujours un rapport de force, il finira bien par te la passer, la question c’est juste : quand ? Parce qu’à ce jeu là vous êtes doués ça peu durer éternellement. Soudain il se lève pour s’assurer que la porte est bien fermée, ha oui ! Sa si précieuse discrétion, toi tu n’es pas discrète, tu es tout le contraire, tu adores attirer les regards sur toi, être le centre de toutes les attentions. Tu le regardes amusée alors qu’il garde ses distances, vous vous jauger en silence durant de longues minutes, c’est à qui baissera les yeux le premier mais évidement aucun de vous ne le fera. Il vient finalement près de toi, te caressant la joue alors qu’il te lance une vacherie, c’est tout lui ça Ton chien t'attend pas dehors ? Tu sais j'embauche des strip-teaseuses, pas des putes ! tu pourrais te vexer mais il t’en faut bien plus que cela, ce genre de pique c’est votre train-train quotidien, alors non tu as presque envie de lui rire au nez mais tu te contentes de lui lancer un sourire provocateur tout en te rapprochant encore plus de lui, tu te redresses de son bureau et vient doucement te coller à son corps. Dégageant sa main de ta joue te voilà à présent plaquée contre lui, tu n’es plus qu’à quelques centimètres de ses lèvres, tes yeux cherchant les siens et puis subtilement tu t’écartes de sa bouche pour venir lui chuchoter à l’oreille Oh mais je te rassures….je ne me fais pas payer tout en prononçant ces mots tu glisses ta main dans la poche arrière de son pantalon, dans un geste sensuel, presque une caresse, tu attrapes son paquet de clopes et t’éloignes alors de lui, faisant quelques pas en arrière tu continues de le narguer fière de toi, tu portes une cigarette à ta bouche et l’allume avec le zippo posé sur son bureau. Lentement, méthodiquement tu recraches la fumée vers lui, enroulant son beau visage dans un grand nuage gris. Tu passes ensuite derrière son bureau et t’assoies nonchalamment dans son fauteuil en cuir, tu serais presque tentée de croiser les jambes sur son petit bureau chéri mais tu sais que ce serait pousser le bouchon trop loin. Pour répondre à ta question saches que j’ai toujours quelqu’un qui m’attend dehors… tu continues de tirer sur ta clope tout en le regardant d’un air séditieux …mais tu sais bien que je ne suis pas très douée pour répondre aux attentes des autres à l’instant précis où tu termines ta phrase tu lui adresses un petit sourire en coin et lèves tes deux gambettes pour les foutre sur son bureau, croisant tes boots en cuir dessus tu sais bien qu’il ne va pas du tout apprécier le geste, mais tu es ainsi, tu cherches à plaire comme à énerver, on ne se refait pas…

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MessageSujet: Re: The night belong to us #Lilith   Dim 21 Avr - 22:33





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Elle s'avançe dangeureusement de moi et je sais que lorsque son corps frôlera le mien, je ne pourrais plus la laisser s'en aller. Alors que je me permets de penser qu'elle cède et vient enfin m'offrir ses lèvres, elle change de chemin arrivant à mon oreille. Bien sur, ça aurait été trop facile. Oh mais je te rassures….je ne me fais pas payer. Je toussote alors comme ci j'avais avalé quelque chose de travers. Je crois que j'aurais préféré savoir qu'elle vendait son corps à d'autres hommes plutôt qu'elle prennent du plaisir à s'envoyer avec d'autre. Je me réinventais une image d'elle, je ne sais pas pourquoi mais j'avais pas envie de savoir tout ce qu'elle faisait, j'en savais bien trop mais il était trop tard pour faire machine arrière. Des hommes elle en avait vu beaucoup, bien trop étaient entré dans son intimité et lui avaient donné un orgasme, et ce ne serait pas demain la veille qu'elle arrêterait, en tout cas pas pour son patron qui serait un peu jaloux. De toute façon il n'y avait pas de raison qu'elle sache ce que j'en pensais, et puis, c'est pas comme ci moi je m'empêchais d'aller voir ailleurs quand elle n'était pas là. Nous n'étions pas grand chose au final, c'était juste histoire de tirer son coup après le boulot avec une des plus belles strip-teaseuse de mon club. Quoi que les choses s'intensifier un peu plus, je la laissais s'amuser sans doute parce que son côté culotté me plaisais beaucoup. La plus part des filles me redoutais, se pliaient sous mon regard, et cherchaient à être parfaite pour que je ne vois qu'elle, mais ces filles là m'intéressais pas enfin pas plus qu'un soir... Alors que Lilith elle, raaaaah... je ne pensais pas pouvoir m'en lasser, et sans vous le cacher, j'espérais qu'un jour je puisse l'envoyer balader et ne plus avoir à faire à elle. C'était pas mon genre de m'attacher.

Elle s'éloigne de moi... Déjà ? Et me pique mon paquet de clope dans ma poche arrière au même moment. Je reste à ma place, la regardant s'éloigner en faisant la belle. Je vois dans son regard qu'elle prend un plaisir fou à se dandiner devant moi tout en s'asseyant dans mon fauteuil. Je la regarde d'un sourire amusé. Personne n'a le droit de poser son arrière train dans le fauteuil du patron, mais je peux faire une exception.Pour répondre à ta question saches que j’ai toujours quelqu’un qui m’attend dehors …mais tu sais bien que je ne suis pas très douée pour répondre aux attentes des autres Elle a des airs de diva, ou plutôt de femme fatale, elle recrache la fumée avec toute élégance alors qu'elle aurait pu être vulgaire. Sans gêne la voilà qui croise ses jambes en les mettant sur mon bureau. Mme la provocation c'est bien elle, et je sais qu'elle veut me titiller, voir mes limites. - À mon avis là, il n'y a personne... Les hommes ne sont pas patients... et comme tu es venu me trouver ... il y a encore moins de chance que tu sortes d'ici dans pas longtemps ! dis-je en m'approchant d'elle comme un loup s'apprêtant à sauter sur sa proie. Je m'assois sur le bureau, face à elle, et caresse ses cuisses. - Alors comme ça c'est toi la patronne ce soir ? je lui jette un regard de prédateur, et de mes mains je prends ses jambes pour les mettre par terre. C'est à mon tour de m'approche, je prend son menton entre deux doigts, la caressant avec mon pouce. - J'ai jamais couché avec une patronne mais l'idée ne semble pas me déplaire !



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MessageSujet: Re: The night belong to us #Lilith   Mar 23 Avr - 20:42



« Facile, docile, un joli nombril en un battement de cils, sénil ou viril...easy, easy, easy, elle se déshabille.»



Il toussote comme si l’information avait du mal à passer, tu souris bien satisfaite du petit effet que tu as provoqué et t’éloignes allumant ta cigarette avant de t’assoir tranquillement dans son fauteuil. Il semble surpris presque agacé de cette remarque et cela t’amuses beaucoup surtout qu’il sait très bien au fond que tu passes tes nuits dans des tas d’autres bras et qu’il fait de même de son côté. Vous n’êtes pas comme ça, entre vous il n’y a pas d’exclusivité par de fidélité, tu n’as pas envie d’être prisonnière de lui ni d’une routine que vous vous infligeriez, à quoi bon ? Il est un homme à femme et tu n’es clairement pas celle d’une seule personne alors autant continuer ce petit jeu, pourtant au fond tu sens bien qu’à un moment donné tout ceci ne marchera plus aussi bien, mais tu ne fais pas là dedans, tu ne penses pas à l’avenir, tu vis au jour le jour et attrapes les occasions, les opportunités, peu importe si tout se casse la gueule le lendemain matin. C’est bon pour Ariel tout cela, faire des plans, organiser, prévoir, être prudente et réfléchis, non, toi tu y vas sur un coup de tête et tant pis si tu fonces dans un mur au final. Tu préfères avoir des remords que des regrets même si tu n’as quasiment jamais de remords, pour ça il te faudrait une conscience et tu préfères laisser ce genre de choses ennuyeuses à Ariel. Puis il s’approche le regard sensuel il vient caresser tes jambes nues de sa main assurée À mon avis là, il n'y a personne... Les hommes ne sont pas patients... et comme tu es venu me trouver ... il y a encore moins de chance que tu sortes d'ici dans pas longtemps !Tu as raison… acquiesces-tu un sourire au lèvres tout en tirant de nouveau sur ta clope, tu lui laisses croire que pour une fois tu lui laisseras le dernier mot mais ce n’est pas ton genre d’être si docile, non, cela lui ferait trop plaisir …les hommes ne sont pas patients mais en revanche ils sont incroyablement égoïstes, crois moi quand il s’agit de leurs intérêts personnels ils savent attendre…Tu veux que j’aille vérifier ? tu lui poses la question sur un ton léger, amusée tu sais pertinemment ce qu’il va te répondre mais au jeu du chat et de la souris vous êtes plutôt doués. Il te demande si ce soir tu comptes prendre le rôle de la patronne et tu te contentes de hocher la tête doucement de gauche à droite comme si tu réfléchissais encore, pesant le pour et le contre Peut être…on s’habitue drôlement vite à ce fauteuil… le voilà à présent à quelques centimètres de ton visage, attrapant ton menton entre ses doigts J'ai jamais couché avec une patronne mais l'idée ne semble pas me déplaire !Il faut une première fois à tout…tu verras, ça aussi, on s’y habitue vite lui murmures-tu sans bouger d’un pouce toujours ce rictus au coin des lèvres. Tu te redresses ensuite à présent qu’il a viré tes jambes de son bureau, tu échanges subtilement les rôles le poussant dans son fauteuil tu lui grimpes dessus avec agilité et te retrouves donc à califourchon sur ses cuisses, tes mains appuyées contre le dossier en cuir tu viens mordiller sa lèvres inférieure avant de déposer un baiser sur sa joue, descendant ainsi le long de sa mâchoire jusqu’à son cou tu t’appliques à embrasser chaque parcelle de peau tout en déboutonnant précautionneusement sa chemise. Lentement tu laisses glisser tes doigts de sa pomme d’Adam à la limite de sa ceinture, tes caresses se faisant légères et appliquées Cependant… tu défaits sa braguette alors que ton visage remonte de nouveau vers le sien Il parait que c’est très mal vu de coucher avec ses employés et j’ai un minimum d’éthique ! dis-tu laissant échappé un léger rire avant de te relever et de le laisser ainsi, à moitié déshabillé sur son fauteuil. Tu attrapes la cigarette qui se consommait dans le cendrier et l’écrase d’un coup sec tandis que tu t’adosse à son bureau Alors…tu vas me dire où tu caches ta jolie poudre blanche pour que je puisse aller retrouver mon inconnu ? Le client avant tout tu te rappelles… une phrase qu’il aime tant répéter à ses employés tout comme son fameux « gardez le sourire » et toi ça te distrais beaucoup de les lui ressortir ainsi.

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MessageSujet: Re: The night belong to us #Lilith   Mer 22 Mai - 14:31





The night belong to us


Tu as raison… les hommes ne sont pas patients mais en revanche ils sont incroyablement égoïstes, crois moi quand il s’agit de leurs intérêts personnels ils savent attendre…Tu veux que j’aille vérifier ? Là voilà avec un sourire narquois, qui se rapproche un peu plus de moi dangereusement. Je sens ses mains se balader sur moi, son souffle chaud frôlait mon cou, et plus je fais mine d'être indifférent alors que mon coeur ne fait que cogner contre ma poitrine de plus en plus. De plus, comme tout homme, je ne peux m'empêcher de sentir un frisson d'excitation vers mon entre jambe, si elle continue, je ne pourrais plus me retenir et serait donc obligé de lui sauter dessus - ce serait dommage non ? - Mmmmh, je ne suis pas si sûre. Enfin tu parles des coureurs de jupon là, et des lèches bottes non ? Parce qu'un homme sait facilement changer de plan et se rabattre sur autre chose sans la moindre difficulté. lui dis-je en parlant de moi. Je ne sais pas si elle fera le lien, mais je ne l'attend jamais, du moins si elle se trouvait avec un autre homme, je ne serais pas là à l'attendre, non, j'irais trouvé de quoi m'occuper. La demoiselle veux jouer, et se montrer dominante, cela me fait rire, car deux nous deux je sais très bien que c'est moi l'Homme tout puissant - en exagérant un peu - mais les femmes aiment contrôler la situation de temps en temps. J'enfouis le macho que je suis au fond de moi, et me concentre sur les caresses de la demoiselle. Après lui avoir dit que j'avais jamais couché avec une patronne, elle me rétorque que l'on s'habitue vite, un sourire nait alors sur mes lèvres, et la voilà qui inverse les rôles. Je me retrouve dans mon fauteuil, et elle en califourchon sur moi. Cela provoque en moi un désir intense, je me dis que nous sommes presque prêt à faire valser nos vêtements dans toute la pièce et à se combler de plaisir. Elle déboutonne lentement ma chemise, et je ne dis rien, je suis concentrée à la regarder faire. Je baisse ma garde, pensant qu'à présent elle n'est plus qu'à moi, que nous nous retrouvions enfin. Les choses sérieuses vont enfin pouvoir commencer, et je n'ai qu'une hâte de la serrer nue dans mes bras. Elle déboutonne ma braguette et je me mordille la lèvre.

Cependant… Il parait que c’est très mal vu de coucher avec ses employés et j’ai un minimum d’éthique ! dis-elle en laissant échappé un léger rire avant en se relevant et en me laissant comme un couillon à moitié déshabillé. Alors…tu vas me dire où tu caches ta jolie poudre blanche pour que je puisse aller retrouver mon inconnu ?Le client avant tout tu te rappelles… Je viens de m'en prendre plein la gueule, je me sens frustré, alors je sers les points. Pfff, mes pulsions masculines m'ont fait baisser ma garde trop tôt. Je suis irrité, et je garde le silence un instant pour ne pas exploser. Pour qui se prend elle ? J'aime beaucoup la provocation, mais quand c'est moi qui possède le contrôle. Je me sens légèrement humilié ce qui m'énerve le plus c'est de la voir sourire en prenant plaisir à me voir ainsi. Je laisse un temps mort, puis je me met à rire comme pour me moquer d'elle. - Toi une cliente ? Pfff arrête donc, si tu savais combien je leur fais payer mes clients ! Car oui je ne faisais pas les mêmes prix aux gens en suivant leur relation avec moi, du moins les vrais clients payer des sommes exorbitantes, je me permettais même de les arnaquer. - J'ai pas envie de faire de chantage Lilith, tu peux partir si tu veux. Mais j'ai plus de poudre blanche, pas pour toi en tout cas. Je me sentirais trop coupable si il se passe quoi que se soit et que je ne suis pas là pour m'occuper de toi. dis-je alors en acquiesçant un sourire. Je voulais qu'elle reste, mais elle semblait vouloir m'échapper. Je me lève alors, en finissant le travaille, je déboutonne ma chemise, la fait glisser par terre et m'approche d'un pas déterminé vers la demoiselle. Je l'attrape par les hanches et la pousse contre le mur, je prend ses cheveux d'une main pour dégager son cou que j'embrasse sauvagement. - Tu t'en voudras si tu pars maintenant. Lui chuchotais-je au creux de l'oreille en mordillant son lobe.


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